Créer un blog Présentation

Nom du blog :
trannyth
Description du blog :
Quelques échantillons de ma créativité et de ce qui m'inspire!
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
23.07.2006
Dernière mise à jour :
25.07.2006
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<

Navigation

Accueil
Livre d'or trannyth
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Rencontre
· info sur la lettre
· Bienvenue!
· Ma phhilosophie
· Apaisement
· pub
· La lettre

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

Plaisir à lire
09.11.2007
...
23.07.2006
bravo
23.07.2006
RSS

Autres blogs à visiter :

· ange94
· cabalpronos2
· allandnothing
· bettybooplover
· montitblogamoi
· elliot-delphine
· mumuland
· darkfairy
· nanouthally
· karent43



info sur la lettre

Posté le 25.07.2006 par trannyth
le texte précédant à été écrit pour un travail de composition en classe de littérature. le but était d'écrire une lettre dans laquelle devait figurer cet extrait: Aujourd'h je dis: c'est mieux ainsi.........ne veulent rien me donner.

Dans la lettre que Carole écrit à ces parents, je me suis fortement inspirée des paroles de la chanson "Das letzte Streichholz" du groupe Oomph!
Les paroles collaient exactement à ce que Carole ressentait alors je n'ai pas hésité très longtemps à m'en servir.

Sinon, je suis en train d'écrire l'histoire complète de Carole, mais ça prend pas mal de temps. peut-être que je publierai quelques extrait sur ce blog, dite-moi si ça vous intéresse.



--

La lettre

Posté le 25.07.2006 par trannyth
Cher Tristan,

J'ai mis beaucoup de temps à me décider si je devais t'écrire cette lettre ou on, ou plutôt si je devais te l'envoyer... Il y a tant de brouillons chiffonnés et cachés dans mes tiroirs, de ces mots que j'ai voulu te dire; mais aujourd'hui tout est différent, je me sens à la fois vide et pleine d'amertume.

Pour que tu comprennes ces sentiments, il faut d'abord que je t'explique comment tout à commencé.
Il y a quelques mois, en novembre, j'ai vécu une période difficile, j'étais en conflit presque permanent avec mes parents. A des moments calmes et détendus, durant lesquels nous avions l'impression d'être à nouveau une famille unie, succédaient des accès de fureur et des crises de larmes; pourtant, au fond de moi, je savais que nous ne pouvions pas échapper à ces tensions, nous étions bien trop différents. Je me disais: c'est normal qu'ils s'énervent quand je leur dis que je ne crois pas en l'existence d'un dieu, puisque toute leur vie est basée sur la foi. Ceendant, il leur arrivait de temps en temps de me réconforter en me disant que j'avais le droit de croire ce que je voulais, que l'important était que je me sente bien; mais le jour d'après, tout pouvait recommencer avec autant d'ardeur que la première fois. J'étais complétement à bout, pourtant je ne laissais rien paraître face à mon entourage, même à toi, je n'ai rien dit; j'ai tout gardé à l'intérieur de moi, ce qui se passait à la maison ne regardait personne. Je me voyais dans une situation sans issue, enfin presque, il y en avait une : la fuite.
Je voulais revivre, être libérée du fardeau que je portais sur mes épaules, c'est pourquoi j'ai choisi cette solution. J'ai rassemblé mes affaires et tout l'rgent que j'avais pu mettre de côté, et je leur ai écrit une lettre :

"J'espère que nous ne nous reverrons jamais, j'espère que tous les jours vous regretterez ce qui s'est passé.
Pour que vous sachiez l'effet que ça fait d'être en enfer, pour que vous sachiez l'effet que ça fait de crier pour trouver le repos..."

Pourtant je ne voulais pas paritr sans avoir vu leur réaction; j'ai donc déposé la lettre devant la porte et je me suis cachée afin de pouvoir les entendre. A toi je peux le dire, leur attitude m'a fendu le coeur :
"Qu'elle parte, si c'est ce qu'elle veut!"

Ils me rejetaient, cette fois je n'avais vraiment plus aucune raison d rester; je suis parite. Je suis montée dans un train, je ne savais pas où il alait, je ne suis descendue qu'au terminus et j'ai cherché un endroit où passer la nuit dans cette ville inconnue. J'ai trouvé une petite chambre dans une vieille maison, j'y suis toujours.
Quand je suis parite, je croyais que j'allais commencerune nouvelle vie, mais, peu à peu, les remords se sont installés dans mon esprit. Il ne se passait plus une minute sans que je penses à eux, à la façon dont je les avais traités, je me demandais aussi si j'avais fait le bon choix en renonçant à une vie, pour ainsi sire normale, pour vivre une existence vide et sans lendemain. Aujourd'hui je dis : c'est mieux aainsi; mais je ne sais pas vraiment. Dans ma chambre, je répète tout haut: c'est mieux ainsi, et ces mots tremblent contre les murs, et s'y heurtent, mais je ne sais pas vraiment, comment pourrais-je préférer le éant à la douceur? Eux qui ont tant chuchoté, doigts devant la bouche tant murmuré, tempêté, ne peuvent, ne veulent rien me donner.
Bien que je ne pense pas les revoir, j'aimerais tout de même savoir comment ils vont, s'ils ont changé; qui sait, peut-être qu'un jour je voudrai leur écrire, et que, comme dans le cas de cette lettre, il faudra de nombreux brouillons avant que les mots soient juste.

Peut-être que tu m'en veux de ne pas avoir donné signe de vie plus tôt, mais il fallait d'abord que je mette un peu d'ordre dans mes pensées, qui sont d'ailleurs toujours assez confuses.
Je voudrais te remercier d'être la seule personne en qui je puisse avoir confance, dont le souvenir me fait m'accrocher à la vie. Tu es le seul être pour qui j'existe encore, et je t'aime autant qu'il est possible d'aimer sur cette terre.

Carole

© Trannyth créé en avril 2006

Rencontre

Posté le 24.07.2006 par trannyth
La plaine, recouverte d’un tapis neigeux, semble figée. Dans le ciel, les étoiles ont presque toutes disparu, mais l’aube n’est pas encore là. Au loin, on peut entendre l’écoulement d’un torrent qui semble presque dérangeant dans l’immobilité de cette scène. Seules traces d’une vie possible dans cette immensité de cette scène. Seules traces de vie possible dans cette immensité glacée, des empreintes de pas laissées dans la neige par une âme solitaire marchant vers l’horizon ; cet horizon qui commence à s’éclaircir maintenant, amenant une lumière irréel sur la plaine. Je lève les yeux vers le ciel et je regarde mon étoile qui disparaît lentement, mais qui envoie toujours sa douce luminescence sur mon visage.

Dans la clarté de l’aurore, les glaçons suspendus aux branches nues des arbres, commencent à scintiller. Peu à peu, la lumière repousse la noirceur du ciel aux limites de l’horizon et, enfin, le soleil apparaît au sommet de la montagne. Majestueux, il darde ses rayons sur le monde. L’étendue glacée prend vie soudainement ; des milliers d’étincelles semblent jaillir de la neige, ces reflets éblouissants font renaître dans mon esprit les étoiles qui cette nuit illuminaient le ciel. Tant de lumière soudain, alors que, quelques instants auparavant, l’obscurité régnait encore sur cet endroit perdu au cœur d’un monde renfermé sur lui-même, incapable de voir les merveilles que lui offre la nature. Déjà, sous les chauds rayons de ce soleil naissant, la vie semble revenir dans la vallée ; au chant du torrent se joignent ceux de quelques oiseaux ayant résisté à l’hiver et que le soleil maintenant ramène à la vie. Mon esprit, emporté par ces chants, s’envole dans la légère brise qui descend dans la plaine, amenant avec elle des senteurs de fleurs poussant au-delà de la montagne. Marchant dans les traces de cet étranger qui est passé ici il y a une heure, un jour peut-être, je m’émerveille devant ce réveil de la nature.
Mes pas me conduisent au bord du torrent, je m’agenouille sur sa rive et plonge ma main dans les flots. L’eau glacée m’engourdit le bras, et je souhaiterais presque que l’engourdissement gagne tout mon corps, ne plus sentir ni le froid, ni la chaleur. Oublier la douleur et libérer mon esprit de son enveloppe charnelle, mais quelque chose retient encore mon âme dans ce monde, bien que je ne sache pas quoi… Je retire ma main de l’onde froide. Agenouillée dans la neige, je contemple les reflets du soleil sur les flots. Il est maintenant haut dans le ciel, et sa chaleur est devenue intense. La neige commence à fondre, je me relève et regarde autour de moi. La lumière que la neige reflète m’éblouit, j’ai de la peine à supporter cet éclat, et au fond de moi, j’aimerais que la nuit tombe, et que la seule source lumineuse soit mon étoile. Mes yeux s’habituent à la clarté et je vois les traces laissées dans la neige par l’inconnu, et qui disparaîtront en même temps que la neige. L’envie de trouver cette personne est plus forte que la peur de la lumière que je trouvais pourtant si belle à l’aube. Je reprends ma marche ; la chaleur devient de plus en plus étouffante, la neige mouillée freine mes pas et j’avance avec peine, mais mon cœur cherche toujours à me faire avancer, à trouver qui m’a précédée dans cet endroit.
Est-ce que le soleil joue avec moi ? Lui si brûlant il y a un instant au-dessus de moi, disparaît à présent derrière de lourds nuages noirs, laissant place à un froid glacial qui me pétrifie. Je sens mes forces me quitter, mais soudain, je la vois, une silhouette noire qui se détache sur la neige. J’utilise toute la puissance qui me reste pour rejoindre cet être. Je ne peux pas entrevoir son visage, dissimulé par une capuche. Alors que je l’approche, un vent froid se lève, transperçant ma chair et mes os de sa morsure glacée. Cette fois, je ne peux plus avancer, je tombe à genoux, mon corps entièrement engourdit par le froid. Je n’ai plus aucune sensation. Mon âme s’envole alors que cette personne que j’ai longtemps suivie s’approche de moi. Rien ne me retient plus dans ce monde, car maintenant, je sais qui elle est.
Cette nuit, mon étoile ne se reflétera plus dans mes yeux.

© Trannyth créé le 20.10.2005
La photo est de moi également, alors si vous voulez l'utiliser, demander moi.

pub

Posté le 23.07.2006 par trannyth
Bon, un peu de pub ça a jamais fait de mal à personne! ^^

http://trannyth.blogtrafic.com

http://www.boosterblog.com

Apaisement

Posté le 23.07.2006 par trannyth
Des nuages gris, lourds de pluie, obstruaient l’horizon, mais mes yeux restaient fixés sur le sol.
Je marchais vite pour m’éloigner, m’éloigner de cette demeure, de ces gens.
Dans mon esprit, tout n’était que colère et vengeance.
Des larmes de tristesse et de haine coulaient le long de mes joues et mes yeux restaient fixés sur le sol. Je marchais à travers bois, à travers champs et n’avais aucune idée d’où mes pas me mèneraient, mais ils m’éloignaient d’eux.
Peut-être m’emmenaient-ils vers ma délivrance ?
Des larmes, toujours des larmes.
J’étais incapable de relever la tête et de faire face au monde, j’étais inconsciente de la beauté qui m’entourait.
Pourquoi t’avaient-ils enlevé à moi ?
Je m’arrêtai. Mes pas ne me mèneraient pas plus loin.
A mes pieds, une falaise
Etait-ce cela ma délivrance ?
La mer au pied de la falaise, ses flots m’apporteraient-ils la paix ?
Le vent frais sur ma peau séchait mes larmes.
Une voix dans le vent : Redresse-toi !
Mes yeux cessèrent de contempler le sol.
Devant moi, la mer, le vent dissipant les nuages, laissant paraître la lumière crépusculaire.
La beauté de ce spectacle me calma.
J’empruntai un petit sentier qui descendait le long de la falaise et je trouvai une petite plage où je m’assis. Les vagues coiffées d’écumes venaient mourir à mes pieds.
J’écoutai le chant de la mer qui murmurait ton nom et mon cœur s’apaisa, le chagrin me quitta. La mer scintillait sous les derniers rayons du soleil et les robes blanches des âmes de la mer flottaient au gré des vagues.
Je me levai. Quelle vie agréable que celle de la mer !
Toute tristesse, toute rancœur m’abandonnaient peu à peu.
Le chant de la mer devenait plus clair dans mon esprit.
L’eau montait toujours plus haut le long de mon corps et, à mon tour, je revêtis la robe blanche des âmes de la mer.


©Trannyth créé le 09.09.2005

Ma phhilosophie

Posté le 23.07.2006 par trannyth
On peut dire que le petit texte sur l'image résume bien la vision que j'ai de l'écriture et surtout de ma façon d'écrire.

Je vais être honnête, j'écris pas des trucs joyeux avec des "happy end", je n'aime pas écrire des textes ou tout est rose, parce que ce n'est tout simplement pas moi!

Pourtant je ne suis pas dépressive, je n'ai aucun penchant morbide, ni aucune tendance suicidaire...Plus maintenant en tout cas, car pour être (toujours) honnête, j'ai failli y passer 2-3 fois.....

Mais bon voilà, je suis pas là pour vous raconter ma vie non plus!

Bienvenue!

Posté le 23.07.2006 par trannyth
Voilà mon blog ou j'écrirai mes poèmes, je présenterai aussi mes sources d'inspirations et mes passions!



Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus